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Newsflash:
Arbitrage
PRECISIONS SUR L’EVOLUTION DES REGLES D’ARBITRAGE PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Jcpbm   

De nouvelles règles d’arbitrage viennent d’être décidées par la Fédération Internationale de Judo et
seront applicables au niveau international au 1er janvier 2010.

Ces changements, en particulier l’interdiction des ramassements de jambes, favorisent une pratique plus
pure du judo en compétition tel que nous avons pu l’apprécier lors des championnats du monde junior.
Sur proposition de la Commission Nationale d’Arbitrage, le comité directeur a validé la mise en
application de ce règlement à l’exception du travail en bordure(1), à titre expérimental par la FFJUDO à
compter du 1er janvier 2010, pour toutes les compétitions à partir de la catégorie des cadets/cadettes.
Cette expérimentation sera validée à l’assemblée générale fédérale du 28 mars 2010.

(1) Précision sur le Travail en bordure
Sera appliqué sur les championnats 1ère division, cadets, juniors, seniors à titre expérimental (référence
règlement Français) selon la décision du Comité Directeur Fédéral du 19 Décembre 2009
En Ne-waza, osaekomi annoncé en bordure, dans le cas où les deux combattants sortent de la
surface de combat, (les deux combattants se trouvant à l’extérieur toujours en osaekomi)
l’osaekomi n’est pas interrompu par l’arbitre : PAS DE MATTE.

Cette proposition conforte une attitude positive du judo.

Détails

 
Arbitrage 2009-2010 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par jcpbm   

Quelques changements cette saison. Liste des document relatifs à l'arbitrage (source FFJDA) :

Précision du règlement sur :

Divers points :

  • Surface de combat : 6m x 6m
  • 1 seul accompagnant par club pour la durée de la compétition qui doit être inscrit
  • Critères du Ippon : Force, vitesse, Contrôle, au moins 50% de la surface du dos sur le sol. Osaekomi de 25 s ou de 20 à 25 seconde si le combatant à déjà marqué waza-ari (l'arbitre annonce wazaari awazate ippon)
  • Critères du Waza-ari : 1 des critères ci-dessus manquant. Osaekomi de 20 à 24 secondes. Adversaire pénalisé de 2 shido.
  • Critères du Yuko : Chute sur le coté ou sur le dos en action déroulante sans temps d'arrêt significatif. Osae komi de 10 à 19 secondes. Adversaire pénalisé d'un shido.
  • Kinza : Chute sur les Fesses
  • Application de Matte :
    • (a) lorsque les deux combattants sortent de la surface de combat.
      (b) lorsqu’un ou les deux combattants commettent un acte défendu.
      (c) lorsqu’un ou les deux combattants sont blessés ou souffrants.
      (d) lorsqu’il est nécessaire qu’un ou les deux combattants rajustent leur Judogi.
      (e) lorsqu’il n’y a aucun progrès apparent en Ne-waza.
      (f ) lorsque Uke se relève ou soulève Tori en étant lui-même en position de force et de contrôle.
      (g) dans tout autre cas où l’arbitre le juge nécessaire.
      (h) quand l’arbitre et les juges ou la Commission d’Arbitrage désirent se consulter.
      (l) quand l’arbitre doit appliquer la procédure d’avertissement à l’accompagnant
    • Dans toute situation de danger l’arbitre doit annoncer Matte
  • Application de Sono Mama : Uniquement en Ne-waza
  • Critères d'attribution de la victoire :
    • (a) si un combattant a obtenu Ippon ou l’équivalent, il est déclaré vainqueur.
      (b) quand il n’y a eu aucun score d’Ippon ou l’équivalent, le vainqueur sera déclaré
      sur la base qu’un Waza-ari prévaut sur n’importe quel nombre de Yuko.
      (c) Lorsqu’il n’y a eu aucun score de Ippon, Waza-ari ou équivalent, le vainqueur sera désigné sur
      la base qu’un Yuko prévaut sur n’importe quel avantage technique non affiché.
      (d) dans le cas d’une victoire où la valeur technique a primé sur la pénalité, la désignation du
      vainqueur est faite directement par l’arbitre, sans annonce de Hantei ni utilisation de drapeau.
      En compétition individuelle ou par équipe, cette décision est rendue avec une valeur de 1
      point.
      (e) lorsque les scores indiqués ne permettent pas de départager les combattants, c’est-à-dire
      quand les scores s’équilibrent, le résultat sera décidé par Hantei (décision).
      Pour décerner la victoire, l’arbitre et les juges doivent prendre en compte que la décision doit
      être donnée à celui qui a marqué le plus gros avantage et non en fonction du nombre d’avantages.
      (f ) dans le cas d’Ippon simultanés, les valeurs s’annulent et le combat continue.
      (g) dans les cas de :
      - Sogo-gachi simultanés, une décision sera donnée.
      - Hansoku-make simultanés résultant de pénalités successives, pas de vainqueur.
      - Hansoku-make simultanés résultant de pénalités successives mais avec avantage(s), le vainqueur
      sera désigné en fonction des avantages annoncés.
      - Hansoku-make simultanés avec égalités d’avantage(s) annoncé(s), décision obligatoire
      Hantei.
      (h) si les deux combattants sont pénalisés par Hansoku-make direct pour manquement à l’esprit
      du judo, pas de vainqueur et pas de repêchage. (voir art. 28)
      Si l’arbitre commet une erreur dans la désignation du vainqueur, les juges ou les membres de la commission
      doivent s’assurer qu’il change cette décision erronée avant le début du combat suivant
      .
  • Chaque combattant doit apporter sa propre ceinture rouge.
  • Osaekomi :
    • Yuko : de 10 secondes à 19 secondes
      Waza-ari : de 20 secondes à 24 secondes
      Ippon : 25 secondes
  • Kaeshi waza :
    • - Sur toutes réactions techniques d’Uke, bien définir s’il y a défense ou Kaeshi-Waza.
      - Dans les situations de Kaeshi-Waza, il faut donner la valeur à celui qui contrôle l’action de projection
      finale.
      - Pour valider le contre de Sumi-Gaeshi, Uke doit supprimer la jambe d’appui de Tori.
  • Sogo gaeshi :
    • L’arbitre doit annoncer Sogo-gachi dans les cas suivants :
      (a) lorsqu’un combattant obtient un Waza-ari et que son adversaire est pénalisé de deux Shido (voir
      art. 28 - a).
      (b) lorsqu’un combattant, dont l’adversaire a déjà été pénalisé de deux Shido, obtient par la suite un
      Waza-ari.
  • Osae komi Waza :
    • Principe : Pour valider l’Osaekomi, Tori doit contrôler Uke sans être lui-même contrôlé.
      L’arbitre annoncera Osaekomi lorsqu’à son avis la technique exécutée répond aux critères
      suivants :
      (a) le combattant immobilisé doit être contrôlé par son adversaire et avoir son dos, deux épaules
      ou une en contact avec le tapis.
      (b) le contrôle peut être latéral, arrière ou en position supérieure (dessus).
      (c) le combattant effectuant l’immobilisation ne doit pas avoir la ou les jambes ou le corps contrôlés
      par les jambes de l’adversaire (saisie de jambes à l’envers).
      (d) à l’annonce de l’ Osaekomi, il faut qu’au moins un des combattants soit en contact ou surplombe
      la surface de combat.
      (e) le corps du combattant effectuant l’immobilisation doit être en position Kesa ou Shio gatame.
  • Shido et Hansokumake: 
    • (a) Shido est attribué à tout combattant qui commet une faute légère :
      1) éviter intentionnellement de prendre le Kumi-kata afin d’empêcher toute
      action dans le combat.
      2) adopter en position debout, après le Kumi-kata, une position défensive exagérée
      (de 3 à 5 secondes).
      3) faire une action qui montre clairement qu’il n’y a aucune intention de projeter
      l’adversaire. (fausse attaque). En cas de fausse attaque, il faut laisser la possibilité à
      Uke d’enchaîner au sol et donner la pénalité à Tori sans interrompre le combat.
      4) en position debout, tenir continuellement le(s) bout(s) de la manche de l’adversaire dans un but
      défensif (de 3 à 5 secondes) ou saisir en tordant le bout de la manche.
      5) en position debout, tenir imbriqués continuellement les doigts d’une ou des deux mains de
      l’adversaire, pour empêcher l’action dans le combat. (de 3 à 5 secondes).
      6) défaire intentionnellement son propre Judogi ou dénouer sa ceinture ou pantalon sans l’autorisation
      de l’arbitre.
      7) lorsqu’un combattant entraîne son adversaire en Ne-waza d’une façon non conforme et que son
      adversaire ne profite pas de cette opportunité pour continuer en Ne-waza, l’arbitre doit annoncer
      Matte et donner un Shido au combattant qui a enfreint l’art. 17.
      8) insérer un doigt ou les doigts à l’intérieur de la manche ou du bas du pantalon de l’adversaire.
      9) en position debout prendre une saisie autre que celles autorisées sans attaquer (de 3 à 5 secondes).
      Un combattant ne doit pas être pénalisé pour une saisie non autorisée si la situation a été
      provoquée par son adversaire esquivant en passant sa tête au-dessous de son bras. Cependant, si
      un combattant «esquive» ainsi de manière répétée, l’arbitre doit décider à quel moment cela doit
      être considéré comme «une position défensive».
      Si un combattant continue à prendre un Kumi-kata non conforme, le temps autorisé peut être progressivement
      réduit et «une pénalité directe» de Shido peut même être attribuée.
      L’engagement d’une jambe entre les jambes de l’adversaire sans essayer simultanément une technique
      de projection n’est pas considéré comme une action technique.
      Dans cette situation, le combattant doit attaquer dans les 5 secondes ou sera pénalisé d’un Shido.
      10) en position debout, avant ou après que le Kumi-kata ait été établi, ne faire aucun mouvement
      d’attaque. On peut considérer comme non combativité quand en général, pendant 25 secondes, il
      n’y a pas eu d’action d’attaque de la part d’un ou des deux combattants.
    • Le premier avertissement pour non combativité est gratuit. L’arbitre effectuera le geste en désignant
      le combattant sans annoncer Shido.

      En cas de récidive, l’arbitre ajoutera au geste l’annonce de Shido
      11) tenir le ou les bout(s) de la manche de l’adversaire entre le pouce et les doigts en saisie dénommée
      «prise pistolet».
      12) en position debout saisir le pantalon à une main ou deux mains pour bloquer
      ou pour attaquer. La saisie du pantalon en défense est uniquement autorisée pour
      éviter la chute. Si cette saisie améne une action, celle ci ne pourra être validée -
      geste : action non valable -.
      13 ) en position debout ou en liaison debout sol, saisir une jambe à deux mains en poussant ou en tirant.
      14) en position debout, saisir la ou les jambes sans saisie préalable à une ou deux mains d’un des
      deux combattants.
      15) faire un garrot (encercler avec le bout de la ceinture ou de la veste) autour de n’importe quelle
      partie du corps de l’adversaire.
      16) prendre le judogi entre les dents (que ce soit le sien ou celui de son adversaire).
      17) mettre une main ou un pied délibérément sur le visage de l’adversaire.
      18) mettre un pied ou un genou dans la ceinture, le col ou le revers de l’adversaire.
      19) appliquer un Shime-waza en se servant du bas de la veste ou de la ceinture de son propre judogi
      ou seulement avec les doigts.
      20) faire un ciseau avec les jambes sur le tronc de l’adversaire (Dojime), cou ou tête (ciseaux avec
      les pieds croisés, en tendant les jambes).
      21) donner un coup avec le genou ou le pied sur la main ou le bras de l’adversaire pour le faire lâcher
      prise, ou donner un coup de pied à la jambe ou la cheville de l’adversaire sans appliquer de technique.
      22) tordre le ou les doigt (s) de l’adversaire.
      23) ne pas tenir compte des instructions de l’arbitre.
      24) lors d’une sortie de tapis ou la poussée volontaire (les deux combattants étant à l’extérieur).
    • (b) Hansoku-make est attribué à tout combattant qui commet une faute grave (ou qui a été pénalisé
      de deux Shido et commet une nouvelle faute légère) :
      25) appliquer Kawazu-gake (projeter l’adversaire en enroulant une jambe autour de la jambe de
      l’adversaire, en faisant face dans la même direction que l’adversaire en tombant en arrière sur lui).
      Des techniques comme O-soto-gari, O-uchi-gari et Uchi-mata où le pied / jambe est enroulé avec la
      jambe de l’adversaire sont permises et les résultats techniques comptabilisés.
      26) appliquer Kansetsu-waza ailleurs qu’à l’articulation du coude.
      27) faucher ou tenter de faucher la jambe d’appui de l’adversaire par l’intérieur quand l’adversaire
      applique une technique comme Harai-goshi, etc.
      28) faire des remarques ou des gestes désobligeants.
      29) provoquer toute action pouvant mettre en danger ou blesser l’adversaire, ou qui soit contre
      l’esprit du judo.
      30) se laisser tomber directement au sol en appliquant ou en essayant d’appliquer des techniques
      telles qu’Ude-hishigi-waki-gatame.
      31) plonger tête en avant, sur le tapis en exécutant des techniques telles qu’Uchi mata, Harai-goshi,
      Kata-guruma, etc. ou tomber directement en arrière en exécutant des techniques telles que Kataguruma
      en partant de la position debout ou à genoux.
      32) tomber intentionnellement en arrière quand l’autre combattant s’accroche à son dos.
      33) porter un objet dur ou métallique (qu’il soit couvert ou pas).
      Sur le tableau d’affichage, Shido répété doit être accumulé et converti en avantage au bénéfice de
      l’adversaire.
      La répétition d’un Shido au tableau d’affichage devient :
      1 Shido= Yuko à l’adversaire  | 2 Shido= Waza-ari à l’adversaire | 3 Shido= Hansoku-make = Ippon à l’adversaire


 


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